Expérimentation en médecine
Maladies provoquées (art.8)
L'essai d'une thérapeutique
nouvelle, scientifiquement étudiée,
ne doit pas être considérée
comme un acte expérimental. Il en est de
même des méthodes chirurgicales nouvelles.
La plus grande prudence doit s'imposer en pareil
cas : on ne doit jamais oublier que le but de
la médecine est de soigner et de soulager
les malades qui se confient aux médecins.
La provocation d'une
maladie ne peut jamais être tentée
que dans un but thérapeutique : prophylaxie
par les vaccins, traitement curatif par la pyrétothérapie,
l'impaludation, etc.
Il est des cas où
le médecin peut estimer utile de prolonger
une maladie ainsi provoquée et c'est alors
une mesure légitime. Mais, en aucun cas
une maladie ne peut être conférée
dans un but purement scientifique.
Expérimentation en médecine Maladies
provoquées (art.8)
Il est tout à
fait désirable que le médecin de
famille continue à exister et qu'il demeure
un conseiller écouté comme il l'était
autrefois et comme il l'est encore quelquefois
aujourd'hui.
Il est qualifié mieux que quiconque pour
guider les parents dans l'éducation des
enfants, parfois dans un projet de mariage, etc.
De même, l'orientation professionnelle des
jeunes gens relève, dans une certaine mesure,
du médecin de famille. C'est là
un beau rôle qui ne peut être rempli
efficacement que si l'on observe la plus grande
discrétion.
C'est cette discrétion
nécessaire que rappelle opportunément
l'article 10 du Code de déontologie.
Titre
II++ : - Devoir du médecin en clientèle
libre
Articles
17 à 23 / Des honoraires
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